12 novembre 2012 ~ 0 Commentaire

Schreckenstein longchamp pliage Je

C’est la révélation de l’infini ; et, quand tu chantes, je n’appartiens plus à l’humanité quepar ce que l’humanité a puisé de divin et d’éternel dansle sein du Créateur. Tout ce que ta bouche me refuse deconsolation et d’encouragement dans le cours ordinairede la vie, tout ce que la tyrannie sociale défend à tonc?ur de me révéler, tes chants me le rendent aucentuple. Tu me communiques alors tout ton être, etmon ame te possède dans la joie et dans la douleur,dans la foi et dans la crainte, dans le transport del’enthousiasme et dans les langueurs de la rêverie. Quelquefois Albert disait ces choses à Consuelo en espagnol, en présence de sa famille. sac longchamp Mais la contrariété évidente que donnaient à la chanoinesse ces sortes d’àparte, et le sentiment de la convenance, empêchaient lajeune fille d’y répondre. Un jour enfin elle se trouva seule avec lui au jardin, et comme il lui parlait encoredu bonheur qu’il éprouvait à l’entendre chanter: Puisque la musique est un langage plus complet etplus persuasif que la parole, lui ditelle, pourquoi ne leparlezvous jamais avec moi, vous qui le connaissezpeutêtre encore mieux ?Que voulezvous dire, Consuelo ? s’écria le jeunecomte frappé de surprise. Je ne suis musicien qu’envous écoutant.Ne cherchez pas à me tromper, repritelle: je n’aijamais entendu tirer d’un violon une voix divinement humaine qu’une seule fois dans ma vie, et c’était parvous, Albert ; c’était dans la grotte du Schreckenstein. longchamp pliage Je vous ai entendu ce jourlà, avant que vous m’ayezvue. J’ai surpris votre secret ; il faut que vous me lepardonniez, et que vous me fassiez entendre encore cetadmirable chant, dont j’ai retenu quelques phrases, etqui m’a révélé des beautés inconnues dans lamusique. Consuelo essaya à demivoix ces phrases, dont ellese souvenait confusément et qu’Albert reconnutaussit?t. C’est un cantique populaire sur des paroleshussitiques, lui ditil. longchamp pas chere Les vers sont de mon ancêtreHyncko Podiebrad, le fils du roi Georges, et l’un despoètes de la patrie. Nous avons une foule de poésiesadmirables de Streye, de Simon Lomnicky, et deplusieurs autres, qui ont été mis à l’index par la policeimpériale. Ces chants religieux et nationaux, mis enmusique par les génies inconnus de la Bohême, ne sesont pas tous conservés dans la mémoire desBohémiens. Le peuple en a retenu quelquesuns, etZdenko, qui est doué d’une mémoire et d’un sentimentmusical extraordinaires, en sait par tradition un assezgrand nombre que j’ai recueillis et notés.,

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